Photo home site_allo alex_edited.jpg

Vous vous posez des questions
pour ré-concilier maladie et travail ?

S'accorder un moment pour soi avec la méditation de pleine conscience

Dernière mise à jour : 15 mars



Dans la continuité de nos 5 clés pour mieux vivre sa maladie au travail en 2022, nous souhaitons aujourd’hui vous proposer de redécouvrir une pratique ressourçante qui a fait ses preuves : la méditation de pleine conscience.

Émilie Euillet, fondatrice de l’application « Je me pause » et instructrice en méditation de pleine conscience nous partage deux exercices, faciles à faire, que l’on soit débutant ou non. Laissez-vous guider ;)

1/ Une pause méditative


La méditation peut vraiment se pratiquer partout, que l’on soit au travail, chez soi ou dans une salle d’attente par exemple. Il suffit juste de fermer les yeux et de suivre le déroulé suivant :


1/ S’asseoir les deux pieds à plat sur le sol, le dos droit, décollé du dossier si possible, les jambes décroisées.


2/ Fermer les yeux et revenir un instant à soi.


3/ Prendre le temps de sentir le contact du sol sous les pieds ;

Sentir les fessiers en contact avec le support.


4/ Prendre conscience de la température du corps. Est-ce qu’on a chaud ? Est-ce qu’on a froid ? Est-ce qu’on est confortable ?


5/ Puis, se relier à son souffle. Sentir l’air qui entre et qui sort de son corps. Parcourir le trajet de l’air, à l’entrée des narines, puis progressivement descendre.

Sentir le souffle qui passe dans la gorge, qui va soulever la poitrine à l’inspiration, la rabaisser à l’expiration. Puis plus bas sentir le souffle qui gonfle et dégonfle également l’abdomen.


6/ Enfin, s'interroger sur l’endroit où l’on ressent le mieux le souffle. Puis s’y installer quelques instants. Sentir l’air qui anime le corps à cet endroit-là . Observer simplement le mouvement de la respiration.


Faire cet exercice quelques minutes pour se relier au corps, puis progressivement sentir que le souffle ralentit, le corps s'apaise et le calme s’installe.


NB - Au fur et à mesure de l'exercice, sûrement des pensées diverses et variées viendront occuper l’esprit. Quand cela arrive, ce n’est pas grave, c’est totalement normal. Ce qui va être important, c’est de constater ces pensées et de revenir à son souffle. Encore et encore.


2/ La météo intérieure


Questionner sa météo intérieure est un autre exercice que l’on peut faire régulièrement. Cela permet vraiment d’adapter ses activités et sa communication à son état physique et émotionnel, à son degré d’agitation ou de fatigue.


C’est une pratique très simple qui demande néanmoins un peu d'entraînement pour être vraiment fluide.

Il suffit juste de prendre conscience de son état intérieur et de se demander :

  • Quelles sont les émotions présentes ?

  • Est-ce que son esprit est plutôt agité ou au contraire calme ?

  • Quelles sensations ressent-on dans le corps ?

  • Quel est son état physique et son niveau d’énergie ?

Cette pratique permet de cultiver une capacité d’accueil bienveillant envers soi. On n’est pas là pour essayer de changer l’expérience ou pour vivre autre chose mais juste pour observer et accueillir ce qui est déjà là.


Y a-t-il des contre-indications à pratiquer la méditation ?


La seule contre-indication, qu’il y a, est à destination des personnes qui ont des troubles psychiatriques ou psychologiques aigus. Ce n’est pas indiqué dans ces cas-là, car le fait de se connecter à soi nécessite une certaine stabilité. Car effectivement, ce n’est pas toujours confortable d’être au cœur de son monde intérieur. J’aime utiliser l’image de l’incendie pour mieux comprendre : quand il y a un incendie, on ne va pas chercher tout de suite ce qui l’a provoqué. On va d’abord éteindre le feu. Ça, c’est l’urgence. En méditation c’est pareil, il y a des moments où ce n’est pas le bon moment de méditer parce que l’urgence est de se soigner, de prendre soin de soi. Et puis, le moment où l’on pourra se questionner davantage viendra plus tard.



Merci Émilie pour ces conseils !



[N.D.L.R IMPORTANT : Ceci n’est pas un avis ou un conseil médical. Les soins de support et les médecines complémentaires ou alternatives peuvent venir en complément de vos traitements mais ils ne les remplacent pas. Si vous êtes en traitement, nous vous invitons à informer votre professionnel de santé référent (médecin traitant, oncologue, médecin nutritionniste en lien avec votre médecin référent) avant d’opter pour un soin de support ou une pratique alternative afin de voir avec lui les contre-indications éventuelles et les risques de réactions ou d’altérations de vos traitements.]



Retrouvez Je me pause sur les réseaux sociaux !




Pour toutes vos questions, sachez qu’ALLO Alex est là pour vous aider ! Pour rappel, le service est joignable au 0800 400 310 du lundi au vendredi de 9h à 17h (appel gratuit)


 

Crédit photo : Canva